Certaines statistiques font froid dans le dos. Selon le site ALTARES, 49400 jugements d’ouvertures de redressement ou liquidations judiciaires ont été prononcés sur l’année 2007. Tous les secteurs sont confondus, du BTP à la restauration en passant par la high-tech et l’immobilier. Les entreprises de 3 à 5 ans sont particulièrement touchées, et représentent 14% des défaillances d’entreprise.
Face à un tel constat, et pour se protéger avant qu’un débiteur de disparaisse corps et biens, il est nécessaire de faire preuve de la plus grande discipline et réactivité. Le succès d’une procédure de recouvrement est, avant tout, affaire de vitesse et d’organisation.
- Dans un premier temps, une certaine rigueur administrative sera nécessaire au niveau de votre entreprise. Le service facturation, en accord avec la direction commerciale, déterminera dès leurs échéances quelles sont les créances en retard, et relancera les clients récalcitrants. Relance téléphonique, courrier recommandé avec accusé de réception. Du classique.
- Si le client s’avère être un mauvais payeur, il est nécessaire de passer à la vitesse supérieure, via des relances rapides et crescendo finalisées par une mise en demeure adressées par un avocat. C’est la partie la plus pénible, et souvent la plus coûteuse, puisqu’il vous en coûtera de l’ordre de 250 à 400 euros selon le cabinet d’avocats avec lequel vous traitez.
- En cas de refus de paiement ou de client faisant la sourde oreille, il faut alors aller au tribunal et lancer une procédure de recouvrement. Sachez qu’une telle procédure peut durer plusieurs mois, voir même des années, et qu’en cas de dépôt de bilan ou de liquidation de votre débiteur, vous risquez fort bien de vous retrouver face à de nombreux autres créanciers du même débiteur, le recouvrement de vos créances devenant alors le plus souvent un mirage.
On comprend dès lors l’intérêt de procéder le plus rapidement possible à l’étape 2. Plus tôt vous engagerez des relances pertinentes et courriers officiels, et plus vous aurez de chance d’être positionné favorablement dans la liste des créanciers. Ou simplement de voir votre client rentrer dans le rang et régler ses factures en retard.
C’est justement là que Misterkol intervient. En s’appuyant sur le FERIP (Fichier Européen des Retards et des Incidents de Paiement), premier fichier interactif “on line” des Retards et des Incidents de Paiement, et en proposant des tarifs imbattables de relance- au maximum, 60 euros par facture - vous êtes certains de ne pas payer plus que nécessaire, tout en faisant appel à un service de relance et d’information efficace et novateur, encadré par un réseau d’avocats compétents pour défendre vos droits.
